Procas
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La Casamance et le ProCas

Dans un pays où l’agriculture tient une large place, la partie méridionale du Sénégal appelée Casamance dispose d’un énorme potentiel de développement économique.

Ce territoire, qui englobe les trois régions administratives de Ziguinchor, Sédhiou et de Kolda, constitue un espace naturel et culturel qui est coupé du reste du pays par la Gambie et le fleuve du même nom. La zone connaît également depuis 1982, une lutte armée qui oppose le Mouvement des Forces Démocratiques de la Casamance (MFDC) qui revendique l’indépendance de la Casamance, contre l’Etat Sénégalais. Le conflit est un obstacle majeur au développement de cette région.

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Pour faire face à cette situation complexe, l’Etat sénégalais a initié en 2001 le “Programme de Relance des Activités Economiques et Sociales pour la Casamance (PRAESC),” en vue d’aider les 3 régions à conduire leur développement de manière adaptée et specifique à la zone.

Le “Programme d’appui au développement socio-économique pour la paix en Casamance”, le ProCas, est la contribution de la coopération sénégalo-allemande à la mise en œuvre du PRAESC. Ce programme est le résultat des négociations entre les deux gouvernements sénégalais et allemand, et est mis en œuvre par la GIZ et la KFW. L’objectif de cette phase du ProCas (2011-2012) est de renforcer les institutions œuvrant en Casamance afin qu’elles soient plus efficaces et participent, dans un environnement de bonne gouvernance, au processus de paix.

Pour avoir un aperçu sur les acquis du ProCas de 2007 à 2010, vous pouvez télécharger notre livre de capitalisation :

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Actualités

  • 1er décembre 2011 [ Nos publications ]
  • 1er décembre 2011 [ Nos publications ]
  • 9 novembre 2011 [ Galeries photos ]
  • 9 novembre 2011 [ Galeries photos ]
  • 26 octobre 2011 [ Nos publications ]

Promotion de l'économie locale

Reconstruction de l'infrastructure socio-économique de base

Les enfants des familles retournées, comme ici dans la zone des palmiers, peuvent maintenant aller à l’école.
Dans certaines zones, le besoin en infrastructure éducatif est tellement immense, que même des arbris provisoires peuvent faciliter l’éducation.
Un enfant qui relie ses cours.
Le retour dans certaines villages nécessite même la reconstruction de l’habitat...
... comme p.ex. ici à Arringala
L’eau potable, également inévitable pour le retour.
La dégradation des routes en Casamance illustre bien l’enclavement de la région.
La construction des petites infrastructures pour la riziculture.
Une digue anti-sel
Une digue anti-sel.

Visiteurs


Programme d'appui au développement socio-économique pour la paix en Casamance. -  Un programme du Ministère de l'agriculture (MA) inséré dans le PRAESC en coopération avec  KFW  et  GIZ .